• Province de Liège

Street Art à Liège : itinéraire Paliss'art autour des Guillemins et de la Boverie

Depuis 2002, à Liège, les murs de la ville se sont ouverts à l’expression artistique. A l'initiative de l'Échevinat en charge de l'art public, le projet Paliss’art s’attache à inscrire la création artistique contemporaine au cœur de la ville en introduisant dans le paysage urbain la peinture murale et les arts graphiques.

Kaer

Kaer est un activiste des cultures urbaines.
Membre du groupe  Starflam certifié disque d’Or avec l’album Survivant, son retour sur scène a été salué par l’Octave 2016 dans la catégorie : meilleur spectacle/concert.
Il poursuit en parallèle une carrière de musicien solo et développe de nombreux projets dans les musiques actuelles.

Street Art à Liège : itinéraire Paliss'art dans le centre historique et en Outremeuse

Depuis 2002, à Liège, les murs de la ville se sont ouverts à l’expression artistique. A l'initiative de l'Échevinat en charge de l'art public, le projet Paliss’art s’attache à inscrire la création artistique contemporaine au cœur de la ville en introduisant dans le paysage urbain la peinture murale et les arts graphiques.

Chap''s

Chap"s, alias Nicolas Chaput, est un artiste sérigraphe et illustrateur né en 1979 à Liège. 

Influencé dès l’enfance par l’imagerie des fifties, d’un grand-père architecte et d’un père photographe, il baigne très tôt dans un univers de l’image et de l’esthétique.

Whoups

Océane Cornille, alias Whoups, est une artiste centrée sur le mouvement et tous ses aspects. Son univers artistique découle d’une approche visuelle à la fois intuitive et expérimentale. Elle s’inspire des voyages, de la nature, du mouvement et des structures organiques, oscillant entre ombre et lumière. Whoups crée une poésie graphique qui ne se lit pas mais s’envisage et se contemple. Ce qui la rend vraiment unique, c’est son interaction entre les beaux-arts et la danse, où elle laisse ses peintures murales inspirer sa danse et vice versa.

ElNino76

Le pseudonyme de l’artiste est la juxtaposition d’«el niño», qui signifie l’enfant ou le gamin en espagnol, et de son année de naissance, 1976. Il s’agit pour lui d’affirmer une mise à distance avec le monde adulte. Le nom évoque aussi ce phénomène climatique induit par des anomalies positives importantes de la température de la surface de l'océan Pacifique. L’artiste l’utilise pour caractériser sa démarche en tant qu’élément perturbateur mais également comme une métaphore de la piraterie.